VIGNE : Piéger les escargots, une stratégie gagnante

escargot-vigne-dossier technique 16mars22

En sortie d’hiver et au printemps, les escargots s’éveillent dans les vignobles. Un vrai casse-tête pour les professionnels de la filière vin.

Décryptage d’une stratégie gagnante

Les viticulteurs sont confrontés à une recrudescence des escargots dans leurs parcelles. Ce développement peut être préoccupant, car dès qu’ils sont sur les ceps, les gastéropodes provoquent des dégâts préjudiciables au rendement.
Face à cette menace, des vignerons et des techniciens conseils en viticulture ont fait le choix de l’observation anticipée pour contrecarrer les attaques et ils n’en tirent que des bénéfices.
Play Video

Pourquoi les escargots présentent-ils un danger pour les vignes ?

Souvent les escargots ne sont pas considérés comme un risque et ils cohabitent avec la culture. Toutefois la densité des populations peut rapidement devenir problématique, voire ingérable lorsque les ceps sont infestés. Dans ce cas, les dégâts peuvent entraîner un retard végétatif et surtout des pertes de récolte en s’attaquant aux bourgeons. Ils provoquent ainsi des chutes de rendement qui peuvent atteindre 80 % et un affaiblissement de la vigne pour les années suivantes entrainant des ports buissonnants.

Anticiper et évaluer le risque pour maitriser les populations

Pour éviter que les escargots ne soient préjudiciables aux vignes et à la récolte, la première recommandation est l’anticipation. Il faut absolument éviter qu’ils grimpent sur les ceps où ils provoquent des dégâts. D’où l’intérêt de les piéger pour quantifier leur population dès leur réveil en sortie d’hiver, quand ils sont encore au sol.

Play Video

Le piégeage précoce, un OAD indispensable en sortie d’hiver

L’Observatoire DE SANGOSSE, apporte une expertise pour anticiper et évaluer les populations d’escargots grâce aux réseaux de piégeage.

En effet, une surveillance hebdomadaire réalisée par des viticulteurs volontaires permet de cartographier la pression dans les secteurs viticoles.
L’information est relayée aux professionnels abonnés (gratuitement) qu’ils soient techniciens culture ou vignerons.

Une surveillance efficace sans véritable contrainte

Les utilisateurs sont unanimes. Le piégeage est une routine technique peu contraignante pour un résultat optimum. En effet quelques minutes suffisent chaque semaine pour dénombrer les escargots présents sous les pièges et évaluer la pression qu’ils représentent pour la vigne.

Une stratégie d’intervention aux bénéfices mesurables

Si lors des comptages un risque d’infestation est manifeste au regard des seuils d’intervention, c’est le moment d’enclencher le traitement. Il doit absolument intervenir tant que les escargots sont encore au sol.

Après le premier passage, mieux vaut continuer le piégeage afin de pouvoir réintervenir en cas de fortes précipitations ou si les granulés épandus ont été consommés. Cela permet de préserver les ceps de la colonisation qui endommagerait la vigne au débourrement.

L’idée est d’intervenir efficacement au bon moment. Ainsi, le rendement est sécurisé, l’IFT est maitrisé et l’impact sur l’environnement limité. En outre, puisque les alertes permettent de déclencher et justifier tous les traitements il est possible d’intégrer les cahiers des charges des certifications environnementales (HVE).

En adoptant cette démarche d’observation anticipée, les techniciens et les viticulteurs peuvent suivre l’évolution des populations d’escargots dans les parcelles de vigne. Ils sont ainsi en mesure de décider d’intervenir ou non avec une spécialité adaptée, en fonction de la pression.
Certains piégeurs du réseau de l’Observatoire vont jusqu’à dire que grâce à cette démarche technique ils n’ont plus de problématique escargot dans leurs parcelles !

le saviez-vous

LE SAVIEZ-VOUS ?

Peu de solutions anti-limaces sont homologuées pour la vigne !
Soyez vigilants au moment du choix du produit…

Vous pouvez miser sur
IRONMAX PRO® et METAREX® DUO
qui sont homologués pour la lutte anti-escargots

IRONMAX PRO®, AMM n° 2160226. Phosphate ferrique anhydre IP MAX 24.2 g/kg – Marques déposées, autorisation de mise sur le marché et fabrication : DE SANGOSSE – P102 Tenir hors de portée des enfants P270 Ne pas manger, boire ou fumer en manipulant ce produit P280 Porter des gants de protection P273 Eviter le rejet dans l’environnement -P501 Eliminer le contenu/le récipient conformément à la règlementation locale/nationale SP1 Ne pas polluer l’eau avec le produit ou son emballage. SPe3 Pour protéger les organismes aquatiques, respecter une zone non traitée de 5 mètres en bordure des points d’eau pour tous les usages.

EUH401 Respectez les instructions d’utilisation pour éviter les risques pour la santé humaine et l’environnement

METAREX® DUO – AMM n° 2190173. Phosphate ferrique IPmax 16.2 g/kg, Métaldéhyde 10 g/kg.- Marques déposées, autorisation de mise sur le marché et fabrication : DE SANGOSSE – P102 Tenir hors de portée des enfants P270 Ne pas manger, boire ou fumer en manipulant ce produit P273 Eviter le rejet dans l’environnement P391 : Recueillir le produit répandu P501 Eliminer le contenu/le récipient conformément à la règlementation locale/nationale SP1 Ne pas polluer l’eau avec le produit ou son emballage SPe3 Pour protéger les organismes aquatiques, respecter une zone non traitée de 5 mètres en bordure des points d’eau pour tous les usages. SPe6 : Pour protéger les oiseaux/les mammifères sauvages, récupérer tout produit accidentellement répandu.

EUH401 Respectez les instructions d’utilisation pour éviter les risques pour la santé humaine et l’environnement


Derniers articles

Inscription à la newsletter
Haut de page

Rechercher